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Texte libre

A Saint Petersbourg
La neige tombe
C'est Dieu qui pleure
L'histoire du monde
Des perles qui tombent
Comme si le sang du ciel
Couvrait le siècle rouge
D'un drapeau blanc

A Saint Petersbourg
La neige tombe
Pour panser de coton
Le pauvre monde
Mais le monde c'est les hommes
Les pays, les bons dieux
Et les perles qui tombent
Et qui vous montent au yeux

A Saint Petersbourg
On a perdu la guerre
Pas celle des canons
Mais celle des idées
Y'a Olga la blonde
Celle qu'on appelle espoir
Et celle qui éspère
De refaire le monde
Un monde fait de lumière
Et de neige en été
Et de soleil d'hiver
Et de nuit d'amour

A Saint Petersbourg
Moi je n'irai jamais
Plus je te regarde
Et plus je sais
Que je t'aimes
Ma princesse
Mon ailleurs
Mon Amour
Puisque l'âme est la richesse
A Saint Petersbourg

A Saint Petersbourg
La neige tombe
C'est Dieu qui pleure
Le sang du monde
Mais y'a Olga la blonde
Celle qu'on appelle espoir
Et celle qui éspère
De refaire le monde
Un monde fait de lumières
Et de neige en été
Et de soleil d'hiver
Et de nuit d'amour.

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La cité de la peur

Lundi 13 février 2006 1 13 /02 /2006 16:26

"-Odile Deray ?
-Nan nan j'suis le pape et j'attends ma soeur !"
"-J'vous sers un Whisky ?
-Juste un doigt
-Vous préférer pas un whisky d'abord ?"

"Attention Jeremy dérrière toi c'est affreux !"

Un mystérieux tueur communiste assassine à tour de rôle en plein Marché du Film à Cannes les projectionnistes d'un film de série Z dont il s'est inspiré. Sentant le coup de pub potentiel, l'attachée de presse tente de faire monter la sauce en faisant venir l'acteur principal ! un abruti notoire , protégé par un garde du corps , un abruti notoire d'un autre genre. Dès cet instant le culte peu commencer.

 

                                       

 

Sais tu danser la carioca ?
C'n'est pas un fox trot
Ou une polka
C'n'est vraiment pas
Très compliqué
Pour la comprendre
Suis bien mes pas

C'n'est pas un tango
Ou un cha cha
Encore moins
Une bossa nova
Quand t'as goûté
A cette danse là
Tu ne peux
Plus faire que ça

Refrain:
Youpi
Dansons la carioca
C'est bien
Faisez tous comme moi
Youpi
Avec la carioca
Tant pis s'il faut dire
Aux autres danses
"Au revoir"


 

 

Maint'nant qu'tu danses
La carioca
Ça tu t'en fiches bien
De la polka
Tu n'en veux plus
De la rumba, du houla hop
Et du cha cha

Tous les matins
Dès le lever
La carioca
Te fais bouger
Et quand tu danses
Chaque petit pas
Te mets en joie
Pour la journée
{au Refrain}

Youpi
Dansons la carioca
C'est bien
Faisez tous comme moi
Oh oui ! Youpi
Dansons la carioca
Tant pis s'il faut dire
A tout le monde
"Au revoir"


Paroles et Musique: V.Youmans, E.Eliscu, G.Kahn   1994


 

La Cité de la peur... Si jamais vous ne connaissez pas ce film, laissez-moi vous dire que vous pouvez d'ores et déjà quitter ce blog, quitter votre maison, votre pays, et aller vous réfugier sur une île perdue au milieu du pacifique... Mais bien sûr, qui ne connaît pas ce film ? Pour les rares incultes (qui n'ont plus que quelques instants à vivre avant l'exil), laissez-moi vous rappeler l'histoire.

Odile Deray (Chantal Lauby) est attaché de presse pour le film "Red Is Dead", un vrai navet. Mais un jour, un tueur en série va assassiner le projectionniste du film, ce qui va brutalement faire changer d'avis le public : désormais, tout le monde veut voir "Red Is Dead". Odile Deray demande alors à Serge Karamasov (Alain Chabat), un garde du corps, de protéger Simon Jérémi (Dominique Farrugia), l'acteur principal du film. Mais le tueur en série récidive, et c'est au péril de leur vie que nos trois acolytes vont essayer d'aller projeter le film au Festival de Cannes...

 

                              

"Arrêt au port de Nice, arrêt au port de Nice , deux minutes d'arrêt".

  

                              

"Prenez un chewing-gum Emile..."

 

 

                               

 

La Cité de la peur, le seul film écrit par Les Nuls... mais quel film ! Evidemment, l'interêt principal réside dans les gags, tous plus hilarants les uns que les autres, et surtout toujours plus absurdes... Entre le serial killer qui shoote dans tous les chats qui traînent, le Terminator qui frappe à la porte de l'hôtel et les passages dans la ville de Vera Cruz, on a de quoi rire pendant une heure et demie. Et quasiment toutes les répliques sont cultes ! "Oh juste un doigt", "Ça va couper chérie", "J'suis hyper content", "Mais non, j'déconne!", "Pluto c'est le chien de Mickey, l'ami de Michey c'est Dingo!"...

 

Bref, un film culte, tout simplement inoubliable. Et truffé de petites choses cachées à l'arrière plan, qui nous donnent envie de le revoir et de le revoir, au cas où l'on n'aurait pas tout vu ! Mais surtout, à la fin, on a enfin la réponse à la question :

"Jusqu'où peut-on aller pour promotionniser un film ?"

 

                                      

L'homme : "Madame je vous pisse à la raie!"

Odile : "Non Deray...Odile Deray!"

 "Je crois que nous avons à faire à un serial killer"

"Mince j'ai oublié d'éteindre l'aspirateur!""Vous connaissez la différence entre une moule et un pull-over?" "Le pull-over ça moule et... la moule ça pue l'ovaire"

"Vous allez me coffrer pour mangeage de choucroute prohibé ?"

 

 

 

 

 

 

 

 

       

                                         
Par Guimsiking - Publié dans : La cité de la peur
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Vendredi 31 mars 2006 5 31 /03 /2006 20:41
                                                                                                                                                            
Par Guimsiking - Publié dans : La cité de la peur
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Texte libre

Usé par les hommes
Par le bruit qui rend fou
Usé par la vie
Par les hurlements
Usé par le silence
Usé par le vent
Usé par l'oubli
On oublie pourtant
Qu'un jour on s'est aimé,
Qu'un jour on a vécu,
Que la vie est passée,
Que le passé n'est plus
Qu'un jour on s'est aimé
Que ce jour n'est plus
Qu'une postérité
Noyée dans l'inconnu

Usé par un monde
Qu'on ne comprends plus
Qu'on a jamais compris
Mais qu'il continue
A tourner encore
A tourner toujours plus
A faire tourner la tête
A nos âmes perdues
A nos cœurs qui appellent
Et hurlent au secours
Mais non y a plus de ciel
Et non, y a plus d'amour
Et plus que des troupeaux
Des vendus, des vautours
Des vendeurs de merveilles
Des joueurs de tambours

Usé par l'avenir
Usé par un meilleur
Qui ressemble au pire
Et oui, ça fait mal au coeur !
Usé par l'ironie
Qui tua ma jeunesse
Usé par la comédie
Usé par les promesses
Usé par la folie
Usé par le dégoût
Usé d'être incompris
De marcher à genou
Usé par l'usure
Usé par les regrets
D'avoir fui l'aventure
D'avoir fui la beauté
Te voilà qui revient
Te voilà toi mon frère
Qui me dit prends ma main
Marchons vers la lumière

Et le coeur plein d'espoir
Et le coeur infini
On oublie qu'il fait noir
Alors enfin on vit
Et loin de leur tambours
Et loin de l'inhumain
On redevient fou à chaque matin
Un jour on s'est aimé
Et ce jour c'est demain
Un jour d'humanité
Un jour de gloire
Un jour on s'est aimé
Et ce jour c'est demain
Un jour d'humanité
Un jour d'humain

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